FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE
( F.R.U.D )

Frud_djibouti@hotmail.com

Actualité et Communiqués

le FRUD au congrès du Parti Socialiste français - Reims- novembre 2008 -

Expulsion et bannissement des citoyens djiboutiens - Communiqué du FRUD, Bruxelles - le 30 octobre 2007
Célébration de la Journée de la Libération de l’Afrique - Intervention de Mohamed Houmado , représentant du FRUD à Bruxelles - Paris, 27 mai 2006
OBSERVATOIRE POUR LE RESPECT DES DROITS HUMAINS A DJIBOUTI- Ratissage dans les Districts du Nord de Djibouti : Blocus, arrestation et tortures des civils
COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D - Brussels, 17 May 2006
COMMUNIQUE OF F.R.U.D - Brussels, 17 May 2006
COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D - Bruxelles, 11 Avril 2005
COMMUNIQUE DE PRESSE DU F.R.U.D - Bruxelles, 2 Avril 2005
PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD) - March 8/2005

DECLARATION DU FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE
( FRUD)
Bruxelles 8 Mars 2005

Presse


Une présidentielle piégée-entrevue avec Mr Kadamy- L'humanité - 2005-04-06

Radio

Entrevue - 07/04/2005
A Djibouti le président sortant Ismail Omar Guelleh sera seul en lice à l'élection présidentielle de vendredi prochain. L'opposition, qui boude le scrutin, exige la mise en place des réformes prévues par l'accord de 2000, signé entre le gouvernement et une composante du FRUD, le Front pour la Restauration de l'Unité et la Démocratie. Président d'une aile dissidente du FRUD, Mohammed Kada'ami vit aujourd'hui en France. Au micro d'Emmanuel Rushingabigwi il revient sur les promesses non tenues.
Écoutez l'intervention

L'etincelle

Bimestriel d'information et d'analyse de Djibouti et de la corne d'Afrique
Bimestriel n°1 : 25/07 au 25/09/2005
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Interventions, seminaire, autres...

42ème journée de l'Afrique: intervention du Frud

Seminaire du Frud dans le nord de Djibouti 12 au 14 septembre 2005 (avec photos)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le FRUD au congrès du Parti Socialiste français -

Reims, novembre 2008

 Hassan Mokbel et Mohamed Kadamy ont représenté le FRUD au congrès
du parti socialiste qui s'est déroulé à Reims le 14, 15, et 16 novembre
2008. Ci-jointes quelques photos les représentant et une photo représentant Kadamy avec une délégation de Social Democratic Front (Cameroun) dont le président John N'Frudi.

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE
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Expulsion et bannissement des citoyens djiboutiens

Bruxelles, le 30 octobre 2007

 Le 23 octobre 2007, les autorités de Djibouti ont expulsé vers le Yémen 7 citoyens djiboutiens : 4 frères et une sœur de  Mohamed Saleh Aloumekani (Ali, Adnan, Nadem, Houssein, Fozia ), sa belle sœur Souad Abdallah, et sa mère Firial Abdoul ( âgée de 78 ans ).
 Ces mesures d’expulsion et de bannissement qui ont visé d’innocents citoyens djiboutiens, appartenant à la minorité arabe de Djibouti, coupables d’être apparentés à Mohamed Saleh Aloumekani ( réfugié en Belgique ), témoin dans l’affaire du juge Borrel ( coopérant français assassiné en 1995 à Djibouti ) , constituent une étape dangereuse dans le processus de destruction de la citoyenneté djiboutienne entamé depuis des années.
Ces agissements inqualifiables (parce qu’ils renvoient à une conception primaire de la responsabilité), confirment s’il en était besoin, le caractère dangereux et irresponsable de ce pouvoir.
 Malheureusement ces faits ne sont pas isolés, et s’inscrivent dans des pratiques trentenaires du régime djiboutien.
 En décembre 2004, un acte d’une extrême gravité –passé presque inaperçu- a été commis par les responsables djiboutiens, en extradant un citoyen djiboutien : Mahmoud Chehem Kassim vers l’Erythrée où il a été exécuté en mai 2005.
 Ces événements se déroulent dans un contexte de misère sociale, d’épidémie de choléra qui sévit depuis janvier 2007(et qui a fait 120 victimes dans les districts de Dikhil, d’Obock et de Tadjourah,  toujours interdits d’ONG) et de violations ininterrompues des Droits humains.
 Abdo Dini Moussa, arrêté le 20 septembre 2007 à Adaylou (région de Tadjourah), est toujours détenu par l’armée, pour refus de collaboration et pour soutien au FRUD. 

LE FRUD CONDAMNE :
 

  1. l’expulsion et le bannissement des citoyens djiboutiens de la famille Aloumekani
  2. l’extradition et l’exécution de Mahmoud Chehem Kassim
  3. l’arrestation et la détention arbitraires d’Abdo Dini Moussa

LE FRUD EXIGE :

  1. le retour immédiat des citoyens djiboutiens expulsés vers le Yémen et le respect  de la minorité nationale arabe de Djibouti
  2. le jugement des responsables de l’extradition de Mahmoud Chehem Kassim
  3. la libération immédiate d’Abdo Dini, et l’arrêt de la répression contre les habitants du nord et du sud-ouest soumis à l’arbitraire des forces armées gouvernementales.

 

                                                                                                             
                                                                                                                    Mohamed Kadamy
                                                                                                                    Président du FRUD
                                                   

Intervention de Mohamed Houmado , représentant du FRUD à Bruxelles

A l’occasion de la célébration de la Journée de la Libération de l’Afrique organisée par l’Amicale Panafricaine

Paris, 27 mai 2006

Centre International de la Culture Populaire

21 ter, rue Voltaire 75011 Paris

Mesdames, Messieurs,

Chers camarades ,

Et chers amis ,

 

Au nom de notre organisation, je voudrais d’abord remercier l’Amicale Panafricaine qui nous a permis de participer à cette journée de la libération d’Afrique qui cette année rend un hommage particulier à KWAME NKRUMAH l’un des plus illustres panafricanistes.

Le FRUD est heureux d’apporter sa modeste contribution à cette journée en vous informant sur les derniers développements de la situation à Djibouti.

BILAN D’UNE ANNEE A DJIBOUTI

Djibouti subit une double influence :

- française, en tant qu’ancienne colonie, et par la présence de sa base militaire ;

- et de la Corne d’Afrique, par sa géographie et ses composantes humaines qui ont des prolongements dans les pays voisins.

La Corne n’a pas trouvé une stabilité. La guerre fait rage en Somalie, les interventions extérieures ne font qu’aggraver le chaos particulièrement dans la capitale.

Les relations entre l’Ethiopie et l’Erythrée restent tendues, risquant même de dégénérer en un conflit ouvert. Les situations intérieures des deux pays sont explosives.

L’influence française est quelque peu concurrencée depuis l’installation d’une base américaine après le 11/09/2001 mais reste tout de même prépondérante. Ismael Omar Guelleh fait partie d’une espèce protégée par Jacques Chirac.

C’est dans ce contexte qu’à Djibouti perdure une dictature sanglante mais qui offre la singularité de jouir d’une certaine crédibilité à cause de la présence des bases militaires française et américaine.

La situation de Djibouti s’est détériorée, elle se caractérise par un blocage du processus politique à peine amorcé, par une répression des mouvements sociaux en pleine renaissance et plus dangereusement le choix de la guerre opérée par le régime.

BLOCAGE DU PROCCESUS POLITIQUE

Les premières élections législatives pluripartites se sont déroulées en janvier 2003. Malgré le déficit des moyens et le manque d’organisation des partis d’oppositions légalisés et en dépit du boycott d’une partie des démocrates,ce fut un raz de marée en faveur des partis d’opposition rassemblés au sein de l’UAD. Les fraudes étaient massives, à la hauteur de ce vote de défiance à l’égard du pouvoir qui s’est adjugé la totalité des sièges du Parlement.

Compte tenu de l’issu du scrutin législatif, et des répressions de façon continue contre les cadres des partis d’opposition et contre toute forme de résistance, l’opposition dans toutes ses composantes ont boycotté l’élection présidentielle du 8 Avril 2005. Le président sortant Monsieur Ismael Omar Guelleh s’est proclamé vainqueur du scrutin où il était le seul candidat en lice.

Les élections régionales et municipales se sont déroulées de la même manière et dans le même esprit que les précédentes au début du mois de Mars 2006. Comme seul élément nouveau, on a assisté à la dénonciation des fraudes électorales par des groupes alliés au Parti du Président , confortant les critiques de l’opposition et mettant ainsi à nue le fonctionnement d’un pouvoir personnel à base quasi familiale .

Devant l’impasse politique, les travailleurs dont les pouvoirs d’achat ne cessent de diminuer essaient de faire valoir leurs revendications.

REPRESSION DU MOUVEMENT SOCIAL EN PLEIN ESSOR

Les syndicats ont été décapités, à la suite des grèves importantes en 1995. Les dirigeants de deux plus importants syndicats ont été licenciés (UGTD et UTD)

Le régime a suscité quelques syndicats maisons sans grand succès, mais le mouvement social est sorti affaibli de cette répression.

Depuis septembre 2005 l’on assiste à une montée du mouvement social. Les travailleurs du Port ont été les premiers à observer une grève générale du 14 au 17 septembre 2005 : pour l’amélioration des conditions de travail et contre les licenciements abusifs.

La répression a été dure : 200 grévistes ont été arrêtés , 34 délégués syndicaux licenciés le 24 septembre 2005 pour obstruction à la liberté du travail. Cela n’a pas dissuadé les deux syndicats de transports (bus et minibus) de déclencher à leur tour un mouvement de grève le 22 Août 2006 contre les hausses importantes du prix de carburant.

Lycéens et collégiens ont rejoint les grévistes en participant à des manifestations à Balbala (banlieue de la capitale) qui furent réprimées dans le sang : un jeune de 18ans a été tué et une dizaine d’autres ont été blessés.

Debut Mars 2006 les dirigeants syndicaux ont été arrêtés sous un prétexte grossier d’intelligence avec une puissance étrangère (Israel).

Cette propension du pouvoir à se radicaliser risque de plonger le pays dans une nouvelle guerre.

LE CHOIX DE LA LOGIQUE DE GUERRE

Le 31 Mars 2005 l’Armée djiboutienne a tué deux membres du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie violant ainsi le cessez le feu observé depuis février 2000 par toutes les parties.

Refus d’appliquer le traité de paix, pourtant partiel signé le 12 Mai 2001 avec une tendance du FRUD. Cette dernière l’a dénoncé à son tour le 15 octobre 2005. Massacre des civils dans le quartier pauvre de la capitale (Arhiba) le 30 novembre 2005 (7 morts dont une femme enceinte et une fillette) pendant que le Président dégustait avec Chirac et ses pairs à Bamako. Surtout depuis le 12 Mai, le Président djiboutien semble avoir opté définitivement pour la guerre.

Une vaste offensive est lancée dans la région du Nord avec 2000 soldats (armée et la Garde Présidentielle)

Depuis un an les signes de radicalisation du régime sont nombreux. les populations civiles sont prises comme cibles, un blocus alimentaire et sanitaire leur est imposé risquant de créer une catastrophe humanitaire.

Une centaine de personnes ont été arrêtées arbitrairement dans plusieurs villages et campements des districts d’Obock et de Tadjourah et dispersées dans plusieurs prisons et casernes .Une vingtaine d’entre elles ont été torturées .

Face à une situation dangereuse où les populations civiles sont réprimées sans discernement , coupables de n’avoir pas bien voté et accusées de soutenir la résistance , les forces démocratiques djiboutiennes ont le devoir impérieux de créer une dynamique unitaire pour faire face à un pouvoir réduit à sa plus simple expression familiale .

Le FRUD appelle à une Conférence de toutes les forces démocratiques de DJIBOUTI pour s’unir autour d’une plate forme politique soutenue par une stratégie claire.

OBSERVATOIRE POUR LE RESPECT DES DROITS HUMAINS A DJIBOUTI

Ratissage dans les Districts du Nord de Djibouti : Blocus, arrestation et tortures des civils

Les populations Afares de Djibouti sont l’objet depuis une trentaine d’années d’une politique de répression et de marginalisation ininterrompu de la part du régime djiboutien.

Depuis le 12 Mai 2006, le Président de la République de Djibouti, Ismael Omar Guelleh a décidé de mettre les populations des districts de Tadjourah et d’Obock sous blocus alimentaire et sanitaire.

Commémorant à sa manière, le 5ème anniverssaire du traité de paix qu’il a signé d’une manière solennelle avec une tendance du FRUD. Plus de 2000 soldats de l’Armée et de la Garde Présidentielle commandés par le Colonel Abdo Abdi Dembil ratissent des vastes zones, réprimant les populations déjà très éprouvées par des années de sècheresse, soupçonnées de sympathie avec le FRUD.

Cette vaste opération de ratissage militaire dont l’objectif affiché est l’éradication de la tendance dite radicale du FRUD (opposée à l’accord de paix du 12 Mai 2001) a pris comme cible les populations civiles.
80 personnes ont été arrêtées et sont détenues dans différentes prisons d’Obock, de Tadjourah et de la capitale.
Plusieurs d’entre elles ont été torturées sur ordre du Colonel Abdo Abdi Dembil.
On nous signale entre autres les nom de :
Aramis Mohamed, Mohamed Ali Ahmed, Abdallah Bourhan, Bourhan Mohamed, Ali Houmad Mohamed, Ali Mohamed Alsalé, Abakari Mohamed et Hanifa Assé.
Les districts du Nord sont complètement isolés du reste du pays :
Les circulations des véhicules et tout autre moyen de transport (dromadaire, ânes) sont interdites.
L’armée a brûlé une centaine de bâts de dromadaires et confisqué les sacs de nourritures (riz, sorgho, sucre, farine) dans plusieurs campements :
Tagaré, Deelima, Orobor, Indaï, Awassa, Ayri, Boli, Orbima et Dalha aggravant ainsi la situation de pré – famine prévalant dans cette région. L’OBSERVATOIRE Demande au Président de la République de Djibouti :
- l’arrêt immédiat de ce ratissage militaire contre les civils du Nord et la République de Djibouti,
- la libération de toutes les personnes arrêtées et détenues arbitrairement,
- le jugement des soldats et officiers coupable des tortures
L’OBSERVATOIRE
- attire l’attention de la communauté internationale sur les violations répétées des Droits Humains par les autorités djiboutiennes,
- sur la gravité de la situation actuelle susceptible d’engendrer une catastrophe humanitaire,
- sur le sort fait à la communauté Afar constamment réprimée, marginalisée et affamée
L’OBSERVATOIRE
Demande, en particulier à la France et aux Etats-Unis militairement présents à Djibouti ainsi qu’à l’Union Européenne de conditionner leurs aides au pouvoir de Djibouti aux respects des Droits Humains dans ce pays.
Pour l’Observatoire
25/06/2006
N. FERHATI


L’Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti, crée en France en février 2002, est issu du Comité pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti. Il regroupe des citoyens djiboutiens et européens.

COMMUNIQUÉ DU FRUD

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE F . R. U. D
Frud_djibouti@hotmail.com

Bruxelles le 17 Mai 2006

Depuis Vendredi 13 Mai 2006 le régime de Djibouti a lancé une vaste offensive militaire, forte de2000 soldats dans les districts de Tadjourah et d’Obock, contre les combattants du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie. Ces opérations de grande envergure font suite à d’autres moins importantes qui n’ont pas donné les résultats escomptés.

L’offensive en cours dirigée par le Colonel Abdo Abdi Dembil, Commandant de la garde présidentielle a dores et déjà mis en quarantaine les populations civiles du Nord par un blocus draconien. Toutes les circulations des voitures , à partir des villes de Tadjourah et d’Obock vers l’arrière pays sont interdites. Les caravanes des dromadaires qui ravitaillent ces régions ont été réquisitionnées ,des vivres ont été confisqués.
Une vingtaine de personnes sont emprisonnées à Obock .
Ce régime qui se trouve dans une impasse politique ,caractérisé :
- par le refus de toute élection libre et transparente ,
- par le refus d’honorer tout traité de paix ,
- par les massacres des civils innocents ( à Arhiba en Novembre 2005 ) ,
- par la répression du mouvement social ( arrestations de leaders syndicaux en Mars 2006) ,
continue par cette offensive sa logique meurtrière et destructrice. Le F.R.U.D - Condamne les exactions des civils commises par les forces gouvernementales ;
- Lance un appel à toutes les forces démocratiques et sociales pour travailler à une alternative crédible contre un pouvoir dictatorial omnipotent voué à l’échec et condamné par l’ histoire .
Hassan Ahmed Mokbel : Secretaire aux Relations Exterieures du F.R.U.D

PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD)

FRONT FOR THE RESTAURATION OF UNITY AND DEMOCRACY (FRUD)

COMMUNIQUE

Brussels, 17 May 2006

Since Friday 13 May 2006, Djibouti’s regime has launched a massive military offensive, deploying 2000 troops in Tadjourah et Obock districts against FRUD figthers.

These important operations come after others that did not bring the anticipated outcome.

The current operation lead by Colonel Abdo Abdi Dembil, who is in charge of the presidential guard, has already put into quarantine through very heavy blocus, civil populations in the North of the country.

Traffic is not allowed from Tadjourah and Obock towards the back of the country. Camels caravans that bring food and other products of first need to that region, have been levied and food confiscated. About twenty people are emprisoned in Obock.

This political regime that is currently in a political dead-end, and caracterised

- by refusal of free and transparent elections,

- by refusal to honour peace agreements,

- by the killing of innocent civilians (Arhiba, November 2005),

- by repression of social movements (trade unions leaders have been arrested in March 2006)

continues, with this military operation, its murdering and destructive strategy.

FRUD

- condamns exactions against civilians by government forces,`

- asks all democratic and social powers to work on a credible alternative against a dictatorship that can only fail and will be condemned by History.

 

Hassan Ahmed Mokbel, FRUD External Relations Secretary

Frud_djibouti@hotmail.com

PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD)

March 8/2005


PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD)

Despite the declaration of multi partism in September 2002, the democratic process in Djibouti is at an impasse. The legislative elections that took place in January 2003 have amply demonstrated the fact that the president of Djibouti is not ready to accept the verdict of the ballot box.

Djibouti is as always in a no war no peace situation:

- due to the incapacity of the regime to adequately treat the fundamental and deep causes of the war which has legitimised the maintenance of the political and military structure of FRUD.
- because of the refusal of Ismail Omar Gelleh to apply the May 12/2001 peace accord with FRUD despite the fact that the agreement had limited content.
- because new military garrisons have been opened even in the remotest areas of the North

it is clear today that change through the ballot box is almost impossible in the Republic of Djibouti.

FRUD, which had boycotted the January 2003 elections, launches an appeal to the people of Djibouti to get mobilized against the presidential election planned for April 8/2005.

The FRUD fully supports the decision by the legal opposition gathered within the Union of Democratic Alliance to boycott the planned election.

FRUD firmly believes that there is no hurdle anymore to impede the united action of the democratic opposition and thus calls on the Opposition as a whole for a real leap towards assuming its responsibilities. The Front for the Restoration of Unity and Democracy (FRUD) calls upon those states with a military presence in Djibouti, namely France and USA , to assume their responsibilities in preventing conflicts and avoiding the worst by backing a democratic transition in Djibouti much as Lebanon for one.

Mohamed Kadamy Youssouf
President of the Provisional Committee of FRUD
contact in Belgium: 32476342583 IN FRANCE: 331 43630451

DECLARATION DU FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE
( FRUD)

Bruxelles 8 Mars 2005

Le processus démocratique en République de Djibouti est dans l’impasse malgré la proclamation du multipartisme en septembre 2002.
Le déroulement des élections législatives de Janvier 2003 ont amplement démontré que le Président de Djibouti ne pouvait accepter le verdict des urnes.
Djibouti vit toujours une situation de ni paix ni guerre :
- Par l’incapacité du pouvoir en place de traiter les causes profondes de la guerre civile légitimant ainsi le maintien de structure politico militaire du F.R.U.D.
- Par le refus d’ Ismaïl Omar Guelleh d’appliquer l’accord du 12 Mai 2001 signé avec une partie du FRUD en dépit de son contenu limité,
- Parce que des nouvelles casernes militaires sont implantées dans les régions les plus reculées du Nord,

Il est aujourd’hui établi que l’alternance par les urnes est quasi impossible en République de Djibouti.

Le F.R.U.D qui avait boycotté les élections de Janvier 2003, lance un appel à la mobilisation de la population djiboutienne contre l’élection présidentielle plébiscite prévue pour le 8 Avril 2005.

Le F.R.U.D ne peut que se féliciter de la décision de l’opposition légalisée rassemblée au sein de l’Union pour L’Alternance Démocratique (U.A.D) de boycotter le scrutin présidentiel.

Dès lors, le FRUD estime qu’il n’y a plus aucun obstacle à un rassemblement des forces démocratiques et appelle l’ensemble de l’opposition à un véritable sursaut pour assumer ses responsabilités.
Le Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie rappelle aux Etats militairement présents à Djibouti (France / Etats-Unis) leurs responsabilités pour prévenir tout conflit et empêcher le pire en favorisant une transition démocratique dans ce pays à l’instar du Liban.

Mohamed Kadamy Youssouf
Président du Comité Provisoire du FRUD
Contact Belgique : 32476342583
Contact France : 33 143630451

COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D (Bruxelles)

Bruxelles, 11 Avril 2005


Le Front pour la Restauration de l’Unité et de la Restauration :

Dénonce le pronunciamiento électoral du président sortant Ismael Omar Guelleh, vainqueur auto proclamé du scrutin du 8 Avril 2005 revendiquant pas moins de 94% des suffrages exprimés. Alors que par un boycott massif, une grande majorité du corps électoral djiboutien a rejeté le candidat unique, répondant ainsi à l’appel de l’ensemble de l’opposition.
Désormais la question de la légitimité d’Ismael Omar Guelleh dans la conduite des affaires de la République de Djibouti est clairement posée.

Le F.R.U.D

• Dénonce les brutalités des forces de l’ordre lors de la manifestation du 8 Avril contre la mascarade électorale qui ont causé la mort d’une personne et plusieurs blessés parmi les manifestants : 102 personnes dont une majorité de femmes ont été détenu durant 3 jours dans le Centre de Nagad.
• Condamne l’assassinat de trois de ses membres par un détachement de l’armée dans le Nord du pays – le troisième corps a été découvert le 8 Avril à 40 Kilomètres d’Obock – Ces actes graves d’une extrême irresponsabilité sont susceptibles de déclencher une reprise de la lutte armée,
• Exige une enquête indépendante sur les circonstances de ces meurtres perpétrés de sang froid.

Houmado Mohamed
Représentant du F.R.U.D en Belgique
Contact en Belgique : 00 32 476 342 583
Contact en France : 00 33 143630451
E.mail : FRUD_Djibouti@hotmail.com

COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D (Bruxelles)

BRUXELLES : 2 AVRIL 2005

Un détachement de l’armée djiboutienne, parti de la Caserne d’Obock, a inauguré à sa manière le soutien à Ismael Omar Guelleh, candidat à sa propre succession en tuant de sang froid deux personnes soupçonnées d’appartenir au Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie le 31 mars 2005 à Indaï (30 km d’Obock) .3 personnes originaires de cette région ont été arrêtées et sont détenues actuellement dans la caserne d’Obock.

Le Chef de l’Etat a pris une grave décision de rompre le cessez le feu signé en Février 2000, date de la signature de l’Accord Cadre entre le FRUD et le Gouvernement qui était observé tacitement par les deux parties.

Le FRUD condamne ce lâche assassinat perpétré sur ordre du Président de la République qui est aussi chef de l’Armée.
Le pouvoir de Djibouti assumera toutes les conséquences de cet acte odieux - qui prouve s’il en était besoin, la fragilité de la paix dans ce territoire.


Houmado Abdallah
Représentant du FRUD en Belgique
00 32 476 342 583 frud_djibouti@hotmail.com ou FRUD1@hotmail.com