FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE
( F.R.U.D )
Frud_djibouti@hotmail.com
DECLARATION DU FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE
( FRUD) Bruxelles 8 Mars 2005
Une présidentielle piégée-entrevue avec Mr Kadamy- L'humanité - 2005-04-06
Radio
Entrevue - 07/04/2005L'etincelle
Bimestriel d'information et d'analyse de Djibouti et de la corne d'Afrique
Bimestriel n°1 : 25/07 au 25/09/2005
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Interventions, seminaire, autres...
42ème journée de l'Afrique: intervention du Frud
Seminaire du Frud dans le nord de Djibouti 12 au 14 septembre 2005 (avec photos)
FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE Expulsion et bannissement des citoyens djiboutiens Bruxelles, le 30 octobre 2007 Le 23 octobre 2007, les autorités de Djibouti ont expulsé vers le Yémen 7 citoyens djiboutiens : 4 frères et une sœur de Mohamed Saleh Aloumekani (Ali, Adnan, Nadem, Houssein, Fozia ), sa belle sœur Souad Abdallah, et sa mère Firial Abdoul ( âgée de 78 ans ). LE FRUD CONDAMNE :
LE FRUD EXIGE :
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Intervention de Mohamed Houmado , représentant du FRUD à Bruxelles A l’occasion de la célébration de la Journée de la Libération de l’Afrique organisée par l’Amicale Panafricaine Paris, 27 mai 2006 Centre International de la Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire 75011 Paris Mesdames, Messieurs, Chers camarades , Et chers amis ,
Au nom de notre organisation, je voudrais d’abord remercier l’Amicale Panafricaine qui nous a permis de participer à cette journée de la libération d’Afrique qui cette année rend un hommage particulier à KWAME NKRUMAH l’un des plus illustres panafricanistes. Le FRUD est heureux d’apporter sa modeste contribution à cette journée en vous informant sur les derniers développements de la situation à Djibouti. BILAN D’UNE ANNEE A DJIBOUTI Djibouti subit une double influence : - française, en tant qu’ancienne colonie, et par la présence de sa base militaire ; - et de la Corne d’Afrique, par sa géographie et ses composantes humaines qui ont des prolongements dans les pays voisins. La Corne n’a pas trouvé une stabilité. La guerre fait rage en Somalie, les interventions extérieures ne font qu’aggraver le chaos particulièrement dans la capitale. Les relations entre l’Ethiopie et l’Erythrée restent tendues, risquant même de dégénérer en un conflit ouvert. Les situations intérieures des deux pays sont explosives. L’influence française est quelque peu concurrencée depuis l’installation d’une base américaine après le 11/09/2001 mais reste tout de même prépondérante. Ismael Omar Guelleh fait partie d’une espèce protégée par Jacques Chirac. C’est dans ce contexte qu’à Djibouti perdure une dictature sanglante mais qui offre la singularité de jouir d’une certaine crédibilité à cause de la présence des bases militaires française et américaine. La situation de Djibouti s’est détériorée, elle se caractérise par un blocage du processus politique à peine amorcé, par une répression des mouvements sociaux en pleine renaissance et plus dangereusement le choix de la guerre opérée par le régime. BLOCAGE DU PROCCESUS POLITIQUE Les premières élections législatives pluripartites se sont déroulées en janvier 2003. Malgré le déficit des moyens et le manque d’organisation des partis d’oppositions légalisés et en dépit du boycott d’une partie des démocrates,ce fut un raz de marée en faveur des partis d’opposition rassemblés au sein de l’UAD. Les fraudes étaient massives, à la hauteur de ce vote de défiance à l’égard du pouvoir qui s’est adjugé la totalité des sièges du Parlement. Compte tenu de l’issu du scrutin législatif, et des répressions de façon continue contre les cadres des partis d’opposition et contre toute forme de résistance, l’opposition dans toutes ses composantes ont boycotté l’élection présidentielle du 8 Avril 2005. Le président sortant Monsieur Ismael Omar Guelleh s’est proclamé vainqueur du scrutin où il était le seul candidat en lice. Les élections régionales et municipales se sont déroulées de la même manière et dans le même esprit que les précédentes au début du mois de Mars 2006. Comme seul élément nouveau, on a assisté à la dénonciation des fraudes électorales par des groupes alliés au Parti du Président , confortant les critiques de l’opposition et mettant ainsi à nue le fonctionnement d’un pouvoir personnel à base quasi familiale . Devant l’impasse politique, les travailleurs dont les pouvoirs d’achat ne cessent de diminuer essaient de faire valoir leurs revendications. REPRESSION DU MOUVEMENT SOCIAL EN PLEIN ESSOR Les syndicats ont été décapités, à la suite des grèves importantes en 1995. Les dirigeants de deux plus importants syndicats ont été licenciés (UGTD et UTD) Le régime a suscité quelques syndicats maisons sans grand succès, mais le mouvement social est sorti affaibli de cette répression. Depuis septembre 2005 l’on assiste à une montée du mouvement social. Les travailleurs du Port ont été les premiers à observer une grève générale du 14 au 17 septembre 2005 : pour l’amélioration des conditions de travail et contre les licenciements abusifs. La répression a été dure : 200 grévistes ont été arrêtés , 34 délégués syndicaux licenciés le 24 septembre 2005 pour obstruction à la liberté du travail. Cela n’a pas dissuadé les deux syndicats de transports (bus et minibus) de déclencher à leur tour un mouvement de grève le 22 Août 2006 contre les hausses importantes du prix de carburant. Lycéens et collégiens ont rejoint les grévistes en participant à des manifestations à Balbala (banlieue de la capitale) qui furent réprimées dans le sang : un jeune de 18ans a été tué et une dizaine d’autres ont été blessés. Debut Mars 2006 les dirigeants syndicaux ont été arrêtés sous un prétexte grossier d’intelligence avec une puissance étrangère (Israel). Cette propension du pouvoir à se radicaliser risque de plonger le pays dans une nouvelle guerre. LE CHOIX DE LA LOGIQUE DE GUERRE Le 31 Mars 2005 l’Armée djiboutienne a tué deux membres du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie violant ainsi le cessez le feu observé depuis février 2000 par toutes les parties. Refus d’appliquer le traité de paix, pourtant partiel signé le 12 Mai 2001 avec une tendance du FRUD. Cette dernière l’a dénoncé à son tour le 15 octobre 2005. Massacre des civils dans le quartier pauvre de la capitale (Arhiba) le 30 novembre 2005 (7 morts dont une femme enceinte et une fillette) pendant que le Président dégustait avec Chirac et ses pairs à Bamako. Surtout depuis le 12 Mai, le Président djiboutien semble avoir opté définitivement pour la guerre. Une vaste offensive est lancée dans la région du Nord avec 2000 soldats (armée et la Garde Présidentielle) Depuis un an les signes de radicalisation du régime sont nombreux. les populations civiles sont prises comme cibles, un blocus alimentaire et sanitaire leur est imposé risquant de créer une catastrophe humanitaire. Une centaine de personnes ont été arrêtées arbitrairement dans plusieurs villages et campements des districts d’Obock et de Tadjourah et dispersées dans plusieurs prisons et casernes .Une vingtaine d’entre elles ont été torturées . Face à une situation dangereuse où les populations civiles sont réprimées sans discernement , coupables de n’avoir pas bien voté et accusées de soutenir la résistance , les forces démocratiques djiboutiennes ont le devoir impérieux de créer une dynamique unitaire pour faire face à un pouvoir réduit à sa plus simple expression familiale . Le FRUD appelle à une Conférence de toutes les forces démocratiques de DJIBOUTI pour s’unir autour d’une plate forme politique soutenue par une stratégie claire.
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OBSERVATOIRE POUR LE RESPECT DES DROITS HUMAINS A DJIBOUTI Ratissage dans les Districts du Nord de Djibouti : Blocus, arrestation et tortures des civils
Les populations Afares de Djibouti sont l’objet depuis une trentaine d’années d’une politique de répression et de marginalisation ininterrompu de la part du régime djiboutien. Depuis le 12 Mai 2006, le Président de la République de Djibouti, Ismael Omar Guelleh a décidé de mettre les populations des districts de Tadjourah et d’Obock sous blocus alimentaire et sanitaire. Commémorant à sa manière, le 5ème anniverssaire du traité de paix qu’il a signé d’une manière solennelle avec une tendance du FRUD. Plus de 2000 soldats de l’Armée et de la Garde Présidentielle commandés par le Colonel Abdo Abdi Dembil ratissent des vastes zones, réprimant les populations déjà très éprouvées par des années de sècheresse, soupçonnées de sympathie avec le FRUD. Cette vaste opération de ratissage militaire dont l’objectif affiché est l’éradication de la tendance dite radicale du FRUD (opposée à l’accord de paix du 12 Mai 2001) a pris comme cible les populations civiles. L’Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti, crée en France en février 2002, est issu du Comité pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti. Il regroupe des citoyens djiboutiens et européens.
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FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE
F . R. U. D Bruxelles le 17 Mai 2006 Depuis Vendredi 13 Mai 2006 le régime de Djibouti a lancé une vaste offensive militaire, forte de2000 soldats dans les districts de Tadjourah et d’Obock, contre les combattants du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie. Ces opérations de grande envergure font suite à d’autres moins importantes qui n’ont pas donné les résultats escomptés. L’offensive en cours dirigée par le Colonel Abdo Abdi Dembil, Commandant de la garde présidentielle a dores et déjà mis en quarantaine les populations civiles du Nord par un blocus draconien.
Toutes les circulations des voitures , à partir des villes de Tadjourah et d’Obock vers l’arrière pays sont interdites. Les caravanes des dromadaires qui ravitaillent ces régions ont été réquisitionnées ,des vivres ont été confisqués. |
PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD) FRONT FOR THE RESTAURATION OF UNITY AND DEMOCRACY (FRUD) COMMUNIQUE Brussels, 17 May 2006 Since Friday 13 May 2006, Djibouti’s regime has launched a massive military offensive, deploying 2000 troops in Tadjourah et Obock districts against FRUD figthers. These important operations come after others that did not bring the anticipated outcome. The current operation lead by Colonel Abdo Abdi Dembil, who is in charge of the presidential guard, has already put into quarantine through very heavy blocus, civil populations in the North of the country. Traffic is not allowed from Tadjourah and Obock towards the back of the country. Camels caravans that bring food and other products of first need to that region, have been levied and food confiscated. About twenty people are emprisoned in Obock. This political regime that is currently in a political dead-end, and caracterised - by refusal of free and transparent elections, - by refusal to honour peace agreements, - by the killing of innocent civilians (Arhiba, November 2005), - by repression of social movements (trade unions leaders have been arrested in March 2006) continues, with this military operation, its murdering and destructive strategy. FRUD - condamns exactions against civilians by government forces,` - asks all democratic and social powers to work on a credible alternative against a dictatorship that can only fail and will be condemned by History.
Hassan Ahmed Mokbel, FRUD External Relations Secretary
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PRESS RELEASE BY THE FRONT FOR THE RESTORATION OF UNITY AND DEMOCRACY ( FRUD) March 8/2005
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DECLARATION DU FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE Bruxelles 8 Mars 2005
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COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D (Bruxelles) Bruxelles, 11 Avril 2005
Dénonce le pronunciamiento électoral du président sortant Ismael Omar Guelleh, vainqueur auto proclamé du scrutin du 8 Avril 2005 revendiquant pas moins de 94% des suffrages exprimés. Alors que par un boycott massif, une grande majorité du corps électoral djiboutien a rejeté le candidat unique, répondant ainsi à l’appel de l’ensemble de l’opposition. Le F.R.U.D • Dénonce les brutalités des forces de l’ordre lors de la manifestation du 8 Avril contre la mascarade électorale qui ont causé la mort d’une personne et plusieurs blessés parmi les manifestants : 102 personnes dont une majorité de femmes ont été détenu durant 3 jours dans le Centre de Nagad. Houmado Mohamed
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COMMUNIQUÉ DU F.R.U.D (Bruxelles) BRUXELLES : 2 AVRIL 2005
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